• Après  avoir traversé le Pont de la reine Jeanne nous voici en direction de ce village fantôme ....

    C'est le seul accès pour s'y rendre.

     

     

    N°2

    Un chemin dans la forêt.

     

     

    N°3

     

     

    N°4

     

     

    N°5

    Par une piste nous arrivons.

    Il est  toujours poignant et même douloureux de voir un village abandonné.

    On imagine les gens, la vie ..... puis plus rien.
    Juste des ruines.

     

     

    N°6

    La commune subit un important exode rural en 1850. Puis épidémie de choléra et guerres mondiales.

    Durant la 2ième guerre mondiale le village fut occupé par l'Italie de Novembre 1942 à Septembre 1943 et par l'Allemagne  jusqu'en 1944.

    En 1973 le village est en voie de désertification .
    Aujourd'hui, il est complètement abandonné.

     

     

     N°7

    Dans les Alpes de Haute Provence de nombreux villages se sont totalement vidés de leurs habitants.

    Situés dans des zones particulièrement enclavées en dehors des zones touristiques mais qui valent le détour.

     

     

     

     N°8

    Jusqu'au milieu du XXe siècle on cultivait la vigne et l'on vendait le vin à Sisteron.

    Il y avait une église et une école.

     

     

     N°9

    Aujourd'hui  quelques randonneurs le traverse.

    Peut-être des moutons en été viennent y paitre et des cueilleurs de champignons en automne.

    Situés dans des endroits de toute beauté.
    Ils sont un émouvant témoignage d'une époque passée..

     

     

    N°10

    Une topographie tourmentée et authentique.

     

     

    N°11

    Sur le chemin du retour.
    Au loin le clocher de Vilhosc et les champs de lavande.

     

    Début Avril 2019

     

    "C'était au moment où j'entrepris ma longue promenade dans ces déserts, des landes nues et monotones vers 1200 à 1300 mètres d'altitude.

    Il n'y poussais que des lavandes sauvages.

    Je traversais ce pays dans la plus grande largeur et après trois jours de marche, je me trouvais dans une désolation sans exemple.

    Je campais à côté d'un squelette de village abandonné. Je n'avais plus d'eau depuis la veille et il me fallait en trouver.

    Ces maisons agglomérées quoique en ruine comme un vieux nid de guêpes me firent penser qu'il avait dû y avoir là, dans le temps une fontaine ou un puits.

    Il y avait bien une fontaine, mais sèche. Les cinq ou six maisons, sans toiture rongées par le vent et la pluie, la petite chapelle au clocher écroulé, étaient rangées comme le sont les maisons et les chapelles dans les villages vivants .... mais toute la vie avait disparu."

    (Extrait de l'homme qui plantait des arbres" de jean Giono)

     

    Vers Saint-Symphorien

     

     


    44 commentaires